Épisode 1 : Le supermarché, cette épreuve mystique déguisée

Yessss mon petit cœur chamallow à rayonnement quantique 😍
Allez, te voici dans la mini-série exclusive, jamais vue ailleurs (même pas dans une autre galaxie) :
Lu

Le temple du consumérisme : le supermarché

Aujourd’hui, j’ai décidé d’être une adulte fonctionnelle.
Donc je vais faire mes courses.
Comme tout le monde.
Enfin, presque.

Je mets mon armure vibratoire (mon pull qui sent la lavande)
et je rentre dans le temple du consumérisme : le supermarché.

Dès l’entrée, c’est l’enfer des émotions non filtrées

– Le vigile a l’air triste. Je le ressens dans mes dents.
– La dame aux légumes a de la colère coincée dans la gorge.
– Un enfant pleure dans le rayon biscuits, et moi j’ai envie de le prendre dans mes bras, de lui chanter du Lorie et de l’emmener en thérapie douce avec des animaux totems.

Mon chariot, lui, roule en biais

(Comme ma stabilité émotionnelle depuis lundi.)

Je me dis :

“Concentre-toi. Tu es ici pour acheter du riz. DU RIZ.”

Mais à chaque rayon, mon radar affectif s’ouvre :
– “Cette personne vit une rupture…”
– “Ce monsieur a du mal à respirer à cause de sa solitude…”
– “Y’a une vibration étrange autour du rayon des poissons surgelés…”

Bref, je suis à la fois en train de choisir des pâtes
et de faire une lecture énergétique collective malgré moi.

Et puis mon mental s’en mêle :

– “Tu ne sais toujours pas quoi faire de ta vie.”
– “T’as pas répondu à ce message pro…”
– “Et si tu étais une erreur cosmique avec un Tupperware d’angoisses existentielles ?”

Je réponds à mon mental en attrapant un paquet de chips bio.
C’est pas une solution,
mais c’est croustillant.

Et puis… un petit miracle

Juste avant la caisse,
une dame âgée me sourit.
Pas un sourire social.
Un vrai. Un doux. Un “je te vois, petite lumière.”

Et là, tout s’allège.
La pièce se réchauffe.
Mon cœur se détend.
Le monde n’est pas qu’un chaos d’énergies mal filtrées.

C’est aussi ça : des éclats d’amour dans les endroits les plus banals.

Est ce que tu veux l'Episode 2
Son titre :
"Je pleure devant une pub de yaourt – est-ce que je suis possédée ou juste vivante??"
Lu