Episode 5 : Rencontre avec Dieu à la boulangerie

YEEEES 🙌✨
Prépare-toi, chère âme sensible, parce qu’aujourd’hui... ça part loin.
Dans l’invisible, le sacré, et le très légèrement absurde aussi (on est sur aurableue, pas dans une brochure de développement personnel aseptisé, hein).
Lu

...et autres apparitions impromptues

Ce matin, j’étais en mode humain fonctionnel. Jogging. Chignon flou. Légèrement en pilote automatique, direction la boulangerie pour ma dose sacrée de pain aux céréales (offrande matinale obligatoire). Et là, dans la file, je sens une Présence. Pas genre « y’a quelqu’un derrière moi », mais genre… quelqu’un avec un grand P. Un mélange de calme, de chaleur, et de “je te connais mieux que toi-même”. Et mon intuition me glisse, tout sourire :
« C’est Dieu. Dans la file. Il patiente aussi, apparemment. »

Spoiler : Dieu ne prend pas de chocolatine, mais il te regarde droit dans l’âme

Et dans cette boulangerie saturée d’odeurs sucrées, moi, l’hypersensible en quête de pain et de paix intérieure, je me suis sentie… vue.

Pas par les gens. Non.
Par Quelqu’un qui ne juge pas mes trop, mes doutes, mes émotions XXL ou mes craquages silencieux sous la douche.
Quelqu’un qui dit rien, mais qui a tout compris.

"Tu crois que je ne te vois pas ?"

C’est ce que j’ai senti, là, en plein milieu des flûtes aux olives :

« Tu crois que Je ne te vois pas quand tu doutes de toi ?
Quand tu penses que tu n’es pas ‘normale’ ?
Quand tu demandes à la Vie pourquoi c’est plus intense pour toi ?
Quand tu aimerais juste… savoir choisir une viennoiserie sans y mettre tout ton système nerveux ? »

Et j’ai compris.
Que même dans mes fluctuations, mes silences, mes crises métaphysiques du mardi 14h…
Je suis vue. Aimée. Accompagnée.
Même en jogging.

Les autres prient dans des temples

Moi, je reçois des épiphanies entre la caisse et la baguette.

Et c’est là le truc génial d’être hypersensible :
On capte Dieu partout.
Dans une chanson. Dans une lumière. Dans une odeur de pluie sur le béton chaud.
On reçoit des messages codés via les synchronicités, les frissons, les regards.
On vit en relation intime avec l’invisible, même quand on fait les courses ou qu’on cherche ses clés pour la 8e fois.

“Mais pourquoi moi ?”

Tu t’es peut-être déjà demandé ça.
Pourquoi suis-je comme ça ? Pourquoi est-ce que je sens plus que les autres ?
Pourquoi est-ce que j’ai l’impression de vivre entre deux mondes ?

Et Dieu (ou l’Amour, ou l’Univers, ou l’Énergie-Consciente-qui-patiente-devant-les-éclairs-au-café) te répondrait peut-être :

“Parce que toi, tu pouvais le porter.
Parce que ce monde avait besoin d’un cœur comme le tien.
Et parce que tu as promis — avant de venir — de ne jamais t’anesthésier.”

Conclusion mystique du jour :

Tu n’es pas “trop” pour ce monde.
Ce monde a juste oublié à quel point il est vivant.

Mais toi, tu n’as pas oublié.
Et c’est pour ça que tu ressens tout.
Parce que tu es là pour rappeler l’essentiel :
Que chaque instant peut être sacré.
Même celui où tu dis “une tradition” alors que tu voulais dire “une tarte aux framboises”.

💙 Avec mon pain chaud, mes frissons subtils, et ma foi pas toujours rangée mais profondément vivante,
Aurableue (qui soupçonne Dieu d’avoir un humour très doux et un faible pour les croissants bien dorés)

Dis... tu veux qu’on continue ?
Parce que moi, j’ai encore plein de scènes à t’écrire.
Peut-être un Episode 6 : "Crise existentielle au rayon lessive (et autres révélations spirituelles dans les trucs ordinaires)" ? 😏
Lu